Activités du secteur
Description du secteur
Le secteur des industries extractives comprend les activités d’extraction de produits minéraux trouvés à l’état naturel sous forme solide (houille et minerais), liquide (pétrole) ou gazeuse (gaz naturel) ainsi que les opérations supplémentaires nécessaires au transport et à la commercialisation de ces produits (1).
Le secteur des industries extractives est composé de plusieurs sous-secteurs basés essentiellement sur le type de matière extraite.
Les deux premiers sous-secteurs concernent l’extraction de combustibles fossiles c'est-à-dire l’extraction de houille et de lignite ainsi que l’extraction de pétrole brut et de gaz naturel. Ensuite, viennent les extractions de minerais métalliques ; l’extraction de pierres, de sables et d’argiles ; l’extraction de minéraux chimiques, d’engrais minéraux, de tourbe et la production de sel, etc.
Ce secteur est également composé des services de soutien aux industries extractives qui comprend les services d’exploration par les méthodes classiques de prospection, comme le prélèvement d’échantillons et les observations géologiques, ainsi que les forages, etc.
Le secteur aujourd'hui
La Belgique possède un sous-sol riche qui recèle d’importantes ressources pouvant être exploitées.
Le secteur de l’industrie extractive comprend trois sous-secteurs :
- les roches ornementales (marbre, pierre bleue, petit granit, etc.) ;
- les granulats (roches gréseuses, sables, graviers, etc.) ;
- les industries transformatrices (chaux calcique, chaux magnésienne, briques, etc.).
Le secteur de l’extraction représente peu d'emplois au niveau du pays. Néanmoins, il se hisse à la huitième place des secteurs exportateurs avec une valeur de plus de 9 milliards d’euros en 2009.
Malgré une augmentation considérable des investissements entre 2003 et 2008, la valeur de la production suit une tendance générale à la baisse depuis 2001 avec une détérioration sévère en 2008-2009. Par contre, le chiffre d’affaires poursuit un mouvement croissant constant depuis 2003.
Derrière ces indicateurs, se cachent d’âpres discussions que mène le secteur, notamment avec le monde politique et administratif, dans le cadre de l’accès aux ressources naturelles, base de son activité. En effet, l’accès à ces ressources est vital pour la pérennité du secteur. D’une manière générale, l’évolution quasi permanente du cadre réglementaire rend difficile l’anticipation des choix stratégiques nécessaires à son type particulier d’activité.
La grande majorité des entreprises actives dans le domaine de l’industrie extractive est constituée de PME. Celles-ci subissent la législation environnementale (souvent à l’occasion du renouvellement de leurs permis) et la considèrent comme exerçant une pression dangereuse pour la viabilité de leurs activités. Les permis d’exploiter sont accordés de plus en plus difficilement et sont assortis de contraintes qui sont autant de charges sur leur activité économique.
En 2006 et 2007 le secteur a profité du bon contexte économique général, contexte dont ont également bénéficié le secteur de la construction en général, tant résidentielle que non résidentielle, secteur dont la santé influence directement celle de l’extraction. En 2008-2009, la crise économique mondiale n’a pas épargné le secteur : baisse du volume de la production, diminution des exportations, ralentissement de l’activité en général, chômage économique, etc… .
On ne peut parler de l’industrie extractive sans souligner l’aspect environnemental. Comme beaucoup de secteurs, celui de l’extraction a signé en 2006 un Accord de branche visant la réduction des émission de gaz à effet de serre et à l’amélioration de l’efficacité énergétique. D’autres thèmes comme l’aménagement du territoire, la problématique de l’eau et la gestion des déchets des préoccupation quotidiennes.
L’évolution sociale, économique, technologique, le développement des échanges, d’abord locaux et régionaux, puis transfrontaliers, ont, depuis le seconde guerre mondiale, profondément modifié le visage de l’industrie extractive belge et européenne.
L’évolution technologique a eu un impact positif sur la qualité des produits, la sécurité et l’hygiène sur les chantiers et négatif sur l’emploi direct et la diversité des produits proposés.
Le nombre de sites a diminué rapidement après la seconde guerre mondiale avec le regroupement de certaines carrières en des sociétés de plus en plus puissantes et qui ont ensuite entamé leur extension internationale.
Le visage de l’industrie extractive en Belgique montre une grande diversité, tant dans les types de matériaux exploités, que sur le plan de la dimension et des activités des entreprises. L’industrie extractive s’inscrit dans le développement durable de manière très différente selon les secteurs.
On ne peut parler de l’industrie extractive sans souligner l’aspect environnemental. Comme beaucoup de secteurs, celui de l’extraction a signé en 2006 un Accord de branche visant la réduction des émission de gaz à effet de serre et à l’amélioration de l’efficacité énergétique. D’autres thèmes comme l’aménagement du territoire, la problématique de l’eau et la gestion des déchets sont discutés et traités.
L’évolution sociale, économique, technologique, le développement des échanges, d’abord locaux et régionaux, puis transfrontaliers, ont, depuis le seconde guerre mondiale, profondément modifié le visage de l’industrie extractive belge et européenne.
L’évolution technologique a eu un impact positif sur la qualité des produits, la sécurité et l’hygiène sur les chantiers et négatif sur l’emploi direct et la diversité des produits proposés.
Le nombre de sites a diminué rapidement après la seconde guerre mondiale avec le regroupement de certaines carrières en des sociétés de plus en plus puissantes et qui ont ensuite entamé leur extension internationale.
Le visage de l’industrie extractive en Belgique montre une grande diversité, tant dans les types de matériaux exploités, que sur le plan de la dimension et des activités des entreprises. L’industrie extractive s’inscrit dans le développement durable de manière très différente selon les secteurs.
(1) SPF Economie, P.M.E., Classes Moyennes et Energie, NACE-BEL 2008 Nomenclature des activités économiques avec notes explicatives