Le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets se divise en plusieurs branches. Une première d’entre elles regroupe l'assainissement, la voirie et le traitement pour élimination des immondices. Une autre réunit le captage, l’épuration et la distribution d'eau douce. Une dernière comprend les activités de récupération de matières métalliques et non-métalliques en vue de leur valorisation.
Ce secteur est en évolution principalement à cause des bouleversements climatiques engendrés par le réchauffement planétaire. Celui-ci, mis en évidence par l’évolution des techniques de mesures climatiques, est une des conséquences majeures de l’activité humaine, caractérisée par une consommation importante de combustibles fossiles cumulée à un déboisement massif.
Toutes ces modifications du temps et du climat se sont combinées aux influences des consommateurs et de la législation pour en limiter les effets. De ce fait, les entreprises qui n’ont pas la gestion de l’environnement comme activité principale ont dû prendre conscience du besoin de gérer leur environnement et leurs déchets.
Parallèlement à cela, les entreprises dont la gestion du milieu ambiant est le corps de métier ont vu leur activité augmenter, principalement dans la gestion des déchets, le traitement des eaux et la sécurité environnementale. Leur marché reste dépendant des règlementations en matière d’environnement, des attentes des clients et des progrès technologiques.
Cependant, leur nombre est en augmentation, entraînant la croissance du nombre d’emplois qui y sont associés. De plus, les pratiques du secteur ont évolué en fonction de l’évolution des réglementations, des attentes des clients et des évolutions technologiques.
L’accroissement de la demande de main-d’oeuvre, principalement qualifiée, a entraîné une évolution de la gestion des ressources humaines du secteur vers plus de complexité. S’ajoute à cela l’apparition de formations et de nouveaux métiers spécifiques à l’environnement.
Enfin, le Plan fédéral de développement durable (2004-2008) tient compte entre autres des questions environnementales, via la création de groupes de travail qui y sont consacrés : le "cluster éco-construction", le "cluster Cap 2020" et le "cluster déchets solides".
| Nombre d’établissements en 2007 | Nombre de postes de travail salarié en 2007 | Nombre de travailleurs indépendants en 2006 | |
|---|---|---|---|
| Région wallonne | 314 | 8.595 | 278 |
| Région Bruxelles-Capitale | 45 | 4.742 | 56 |
| Région flamande | 614 | 14.348 | 393 |
| Belgique | 973 | 27.685 | 739 |
Le secteur de l’environnement et de la gestion des déchets est composé de trois domaines majeurs(1).
Le premier, assainissement, voirie et gestion des déchets, comprend l’enlèvement et le traitement des déchets ménagers et industriels en vue de leur élimination (et non pas de leur transformation) et les activités telles que le nettoyage des chaussées, le déblaiement de la neige, etc. Divers sous-secteurs appartiennent au domaine de l’assainissement, voirie et gestion des déchets :
Le second, captage, épuration et distribution d’eau, comprend le captage, l’épuration et la distribution d’eau mais aussi le dessalement de l’eau de mer.
Le troisième, la récupération, comprend la transformation de déchets, débris et autres articles en matières premières secondaires. Deux sous-secteurs composent le domaine de la récupération :
Les bouleversements climatiques de ces dernières années sont les causes principales de l'évolution de ce secteur. L'annonce du réchauffement de notre planète découle de la présentation de l'évolution des données en matière environnementale. Ces mesures indiquent que les moyennes de température sont systématiquement dépassées, que le nombre de jours de gel et d'hiver est inférieur à la normale et, inversement, que le nombre de jours d'été est supérieur, ... (2)
L'augmentation des gaz à effet de serre constitue la source de ces changements. Elle est due à l'homme, qui a un impact direct sur la nature. Les modifications qu'il induit sont causées par une émission de CO2 grandissante depuis l'industrialisation, liée à une utilisation accrue de combustibles fossiles, à l'accroissement constant du parc automobile, à une déforestation massive (les régions boisées sont remplacées par des terres agricoles, des autoroutes, des zones urbaines, ...).
Toutes ces modifications du temps et du climat ont établi un lien entre les entreprises et les ressources naturelles de la planète. Pour analyser le secteur, il est utile de faire la distinction entre les entreprises "in core business" et "out core business". Les premières ont l'environnement comme activité principale. Les secondes ont une activité principale autre ; pour elles, "la gestion du risque environnemental constitue (...) une contrainte exogène qui peut générer des activités spécifiques en son sein" (3). Ces contraintes ont amené les entreprises à gérer les risques environnementaux. Cette gestion se réalise à la suite de l'apparition de normes et de critères, et de la pression exercée par les consommateurs sensibilisés à cette problématique. La région wallonne "se situe au début du processus visant à inverser les tendances" (4).
A la suite des mutations enregistrées lors de la dernière décennie, le visage de notre société a été modifié. L'emploi dans le secteur de l'environnement n'a cessé d'augmenter ces dernières années pour les entreprises "in core business" (5). En parallèle, le nombre d'entreprises du secteur a augmenté. Les perspectives indiquent que les augmentations du volume d'emplois sont surtout attendues dans la gestion des déchets, l'eau et le domaine du risque sécurité (6).
Comme souligné ci-dessus, ces changements ont un impact sur les pratiques dans ce secteur. Le marché évolue en fonction de la réglementation (permis d'environnement, normes sur les eaux usées, plan wallon des déchets, lois sur le recyclage, certifications environnement, etc.), des attentes des clients (courts délais de production, exigences de certification, exigences en matière de qualité, meilleure communication, tri plus systématique des déchets, attentes en matière de conseils), de la technologie plus pointue.
La gestion des ressources humaines (GRH) a changé, en lien avec les évolutions du marché. Vu l'augmentation du volume d'emplois, la GRH s'est complexifiée et professionnalisée. Dans le secteur, le recours au travail intérimaire est courant. Outre l'augmentation de la main-d'oeuvre nécessaire, le secteur voit les besoins en compétences et en qualifications croître : souvent, des compétences spécifiques à l'environnement se surajoutent aux compétences spécifiques au métier (ex.: électromécanicien, architecte, infénieur, technicien, ...) ; des formations spécifiques sont mises en oeuvre. Par ailleurs, de nouveaux métiers apparaissent (ex.: éco-conseiller).
Le Plan fédéral de développement durable (2004-2008) comporte les volets suivants : pauvreté, vieillissement, santé publique, ressources naturelles, changements climatiques, énergies propres et transport. (7)
Plusieurs secteurs sont liés à des questions environnementales :
- le "cluster éco-construction" rassemble les professionnels qui adoptent comme démarche l'éco-construction, c'est-à-dire la construction qui "respecte notre environnement et celui des générations futures, tout en offrant un maximum de confort aux occupants" (8);
- le "cluster Cap 2020" sert de lieu d'échange et d'incitation à l'innovation pour les acteurs du secteur large de la construction : architectes, entrepreneurs, producteurs de matériaux et de services. Il vise à promouvoir la conception et la réalisation de projets anticipant l'évolution des normes et des exigences environnementales et/ou répondant aux critères de la construction durable (9);
- le "cluster déchets solides" (10).
(1) SPF Economie, P.M.E., Classes Moyennes et Energie, NACE-BEL 2003 Nomenclatures d’activités avec notes explicatives, Bruxelles, 2004
(2) SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie, NACE-Bel 2003, Nomenclatures d'activités avec notes explicatives, Bruxelles, 2004.
(3) SPF Economie, PME, Classes moyennes et Energie, Chiffres clés, Bruxelles, 2006.
(4) Le Forem, Les attitudes et les pratiques à l'égard de la gestion des ressources humaines dans l'écosystème de l'énergie et l'environnement en région wallonne, 2005.
(5) Le Forem, Les attitudes et les pratiques à l'égard de la gestion des ressources humaines dans l'écosystème de l'énergie et l'environnement en région wallonne, 2005.
(6) Rens, C. Bruggeman, E. L'environnement - Formations métiers. SIEP, 2006.
(7) http://www.developpementdurable.be/portaal.cgi?taal=_fr&id_teksten=25
(8) http://clusters.wallonie.be/ecoconstruction/fr/
(9) http://cap2020.be/
(10) http://clusters.wallonie.be/dechetssolides/fr/
Pour l'année 2006, les exportations de la Belgique pour le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets se montent à 1 684 millions d'euros (1). La Flandre exporte pour plus des trois quarts (1 309 millions d'euros) de la valeur des exportations ; la Wallonie représente un septième (228 millions d'euros) et la région de Bruxelles-Capitale un dixième (146 millions d'euros) (2). Le secteur de l'environnement et des déchets représente moins d'1% des exportations belges pour l'année 2006 ; il occupe la 18e place. En Wallonie, il est 19e et représente également moins d'1% des exportations wallonnes.
Dans les trois régions, c'est le sous-secteur de la récupération de matières métalliques recyclables qui est le premier en valeur des exportations. Le sous-secteur de la récupération de matières non métalliques recyclables est un autre sous-secteur important en matière d'exportations.

Source: BNB 2002-2007. Calculs: Le Forem
Depuis 1999, le chiffre d'affaires du secteur de l'environnement et de la gestion des déchets n'a cessé d'augmenter. Il est passé de 3 925 millions d'euros en 1999 à 7 880 millions d'euros en 2007, soit un taux de croissance de 100,8 % sur cette période. Cela s'explique par l'intérêt croissant pour l'écologie, l'environnement, le recyclage, le développement durable, etc. La répartition du chiffre d'affaires selon les régions se profile comme suit : 62 % pour la région flamande, 24 % pour la région wallonne et 14 % pour la région de Bruxelles-Capitale.
Le sous-secteur de l'assainissement, la voirie et la gestion des déchets génère la plus grande part de ce chiffre d'affaires (2 979 millions d'euros, soit 38 %). La récupération de matières métalliques recyclables et le captage, l'épuration et la distribution d'eau arrivent en deuxième position (respectivement 1 994 millions d'euros et 1 992 millions d'euros, soit 25 %). La récupération de matières non métalliques recyclables représente 915 millions d'euros, soit 12 %.
La répartition du chiffre d'affaires de la Wallonie en sous-secteurs est analogue.

Source : SPF Economie, DGSIE 1999-2007. Calculs : Le Forem
Si, entre 1999 et 2005, les investissements réalisés dans ce secteur sont en dents de scie et n'affichent qu'un taux de croissance global de 9,3 %, ils progressent considérablement depuis lors au niveau belge (+ 46 % entre 2005 et 2007) - c'est moins le cas pour la Wallonie (+ 6 % sur cette même période).
En 2007, les investissements dans ce secteur en Belgique se montent à près de 1 017 millions d'euros. Ils se distribuent comme suit : 56 % en région flamande, 27 % dans la région de Bruxelles-Capitale et 17 % en région wallonne.
Au niveau belge, ce secteur occupe la 13e position en matière d'investissements et représente 2,7 %; en région wallonne, il constitue 3,2 % et occupe la 12e position.

Source : SPF Economie, DGSIE 1999-2007. Calculs : Le Forem
(1) Les données sources du graphe sont celles de 2006, celles de 2007 n'étant pas correctes.
(2) Remarque concernant les données du commerce international de la BNB : il se peut que la somme des données régionales diffère du total (données fédérales). Cet écart s'explique par le caractère confidentiel de certaines données au niveau régional et par l'impossibilité d'identifier la région de provenance ou de destination de certains biens (dans ce cas, les données concernant ces biens sont publiées au niveau fédéral et non régional).
En 2007, le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets compte 973 entreprises. Cela représente moins d'1 % du nombre total d'entreprises, tous secteurs confondus (1).
Les entreprises de ce secteur sont principalement situées en région flamande (63 %). Cette proportion est même plus élevée que la part d'entreprises de l'ensemble des secteurs situés en Flandre (58 %). En Wallonie, la tendance est identique : la part d'entreprises du secteur de l'environnement et de la gestion des déchets est plus importante que la proportion d'entreprises pour l'ensemble des secteurs (32 % contre 29 %). Dans la région de Bruxelles-Capitale, c'est l'inverse (5 % contre 13 %).

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem
En région wallonne, en 2007, le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets compte 314 entreprises. Ce type d'entreprises est peu présent en Wallonie, où le secteur ne constitue qu'1 % de l'ensemble des entreprises, tous secteurs confondus.
La ventilation des entreprises par taille diffère de la répartition des entreprises pour l'ensemble des secteurs : en particulier, la part de très petites entreprises (moins de 10 personnes) est moins importante. Les très petites entreprises constituent quand même la majorité (54 %); un tiers des entreprises (33 %) comptent entre 10 et 50 travailleurs ; les entreprises de 50 à 200 travailleurs représentent 13 %.

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem
La répartition géographique des entreprises du secteur de l'environnement et de la gestion des déchets suit le même profil que celle de l'ensemble des entreprises wallonnes : plus de deux tiers sont situées dans les provinces de Hainaut et de Liège. L'écart le plus marqué s'observe dans la province de Hainaut : la part des entreprises est beaucoup plus élevée (40 %) que celle des entreprises de l'ensemble des secteurs (33 %).

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem
(1) Le terme "entreprise" désigne, pour les statistiques ONSS, l’unité d’établissement c'est-à-dire un lieu d’activité, géographiquement identifiable par une adresse où s’exerce au moins une activité de l’entreprise. Il ne faut donc pas confondre avec la notion d’employeur (un employeur peut compter différentes unités d’établissement).
En 2007, le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets comptabilise 27 685 postes de travail salarié en Belgique (1). Cela représente moins d'1 % de l'emploi en Belgique (1). C'est en région flamande qu'on trouve la plus grande part de travailleurs (52 %).
Près d'une personne sur deux (47,2 %) travaille comme ouvrier ; trois travailleurs sur dix (31 %) ont un statut de fonctionnaire ; un cinquième (21,7 %) sont employés. Le profil est analogue en région wallonne. La région flamande compte plus d'employés que de fonctionnaires. Dans la région de Bruxelles-Capitale, on enregistre plus de fonctionnaires que d'ouvriers et d'employés.
En Belgique, 62 % des postes de travail sont concentrés dans le sous-secteur "Assainissement, voirie et gestion des déchets". Le captage, l'épuration et la distribution d'eau est le deuxième sous-secteur en matière d'emplois (27 %).

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem
En 2007, le nombre de postes de travail du secteur de l'environnement et de la gestion des déchets est de 8 595, ce qui représente moins d'1 % de l'emploi wallon. Entre 1997 et 2001, le nombre de postes de travail salarié n'a cessé de grimper ; entre 2001 et 2004, il a connu une légère stagnation ; depuis lors, il est reparti à la hausse. Sur la période de 1996 à 2007, le taux de croissance est de près de 20 %.
Plus de la moitié des postes de travail (57,4 %) se situent dans le sous-secteur "assainisement, voirie et gestion des déchets" ; un tiers des postes (31,6 %) sont concentrés dans le sous-secteur "captage, épuration et distribution d'eau".

Source: ONSS 1996-2007. Calcul: Le Forem
En région wallonne, on compte 45,2 % d'ouvriers, 34,8 % de fonctionnaires et 20,0 % d'employés. Dans ce secteur, la majorité des travailleurs sont des hommes ; un travailleur sur sept est une femme. La majorité des femmes ont un statut d'employé ou de fonctionnaire.

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem
Les emplois du secteur de l'environnement et de la gestion des déchets sont principalement présents dans les provinces de Hainaut et de Liège, comme c'est le cas pour l'ensemble des secteurs. Le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets représente proportionnellement plus d'emplois que les autres secteurs dans la province de Hainaut ; dans le Brabant wallon, c'est le contraire ; dans les trois autres provinces, les valeurs sont proches.

Source: ONSS 2007. Calcul: Le Forem.
En Belgique, le nombre d'indépendants (2) actifs dans le secteur de l'environnement et de la gestion des déchets a augmenté de moitié entre 2000 et 2006, pour atteindre 739. La progression s'observe plus particulièrement en région flamande; elle se manifeste également en région wallonne, dans une moindre mesure. En région de Bruxelles-Capitale, par contre, la situation n'a guère évolué.
Près de quatre indépendants sur dix (37,6%) travaillent en région wallonne. Plus de la moitié d'entre eux sont actifs dans l'assainissement, la voirie et la gestion des déchets.

Source: SPE Economie DGSIE 2000-2006. Calcul: Le Forem

Source: SPE Economie DGSIE 2006. Calcul: Le Forem
(1) Les statistiques de l'ONSS comptabilisent les emplois en termes de postes de travail équivalent temps plein et non en termes de travailleurs.
(2) Le nombre d'indépendants reprend le nombre d'assujettis à la TVA, actifs, de la classe emploi = 0, c'est-à-dire 0 salariés.
Ci-dessous vous trouverez les commissions paritaires liées au secteur.
| Numéro de la CP | Intitulé de la CP |
|---|---|
| 121 | Commission paritaire pour les entreprises de nettoyage et de désinfection |
| 142 | Commission paritaire pour les entreprises de valorisation de matières premières de récupération |
| 142.01 | Sous-commission paritaire pour la récupération de métaux |
| 142.04 | Sous-commission paritaire pour la récupération de produits divers |
Le secteur Environnement et Gestion des déchets est composé des codes NACE BEL-2003 suivants :
Ci-dessous vous trouverez une liste non-exhaustive d'associations sectorielles (fédérations patronales, associations paritaires, centres de compétences, clusters ou autres).
| Nom | Description | Lien |
|---|---|---|
| AGORIA |
Fédération Belge multisectorielle de l'industrie technologique |
http://www.agoria.be
|
| AQUAWAL |
Union professionnelle des Opérateurs du cycle de l'eau regroupant les principaux Producteurs et Distributeurs d'eau potable ainsi que l'ensemble des Organismes d'épuration agréés de la Région wallonne |
http://www.aquawal.be
|
| BELGAQUA |
Fédération Belge du secteur de l'Eau (association professionnelle regroupant les 3 associations regionales du Secteur de l'Eau: Aquawal, Aquabru, SVW) |
http://www.belgaqua.be/
|
| CEFIC |
Conseil Européen de l'Industrie Chimique |
http://www.cefic.org
|
| COBEREC |
Confédération Belge de la récupération |
http://www.coberec.be
|
| CPNAE |
Fond Social de la CPNAE |
http://www.sfonds218.be
|
| EDUCAM |
Centre de coordination pour la formation dans le secteur automobile et dans les secteurs du commerce du métal, de la récupération des métaux et des métaux précieux |
http://www.educam.be
|
| FEBELAUTO |
Organisation qui coordonne les intérêts de tous ceux qui sont concernés par le traitement des épaves de voitures |
http://www.febelauto.be
|
| FILPAP |
ASBl rassemblant les récupérateurs, les producteurs et les transformateurs de papier et carton |
http://www.filpap.be/
|
| UGBN |
Union Générale Belge du Nettoyage et de la Désinfection |
http://www.absugbn.be
|




