Secteurs d'activités

Automobile (fabrication, services et commerce)

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Le secteur de l'automobile couvre à la fois l'industrie automobile (construction et assemblage de véhicules, fabrication de carrosseries et d'éléments automobiles, etc.) mais aussi les services liés à l'automobile (commerce de véhicules et d'équipements, entretiens et réparations, etc.).

L'automobile fait partie du quotidien de la plupart des Belges. C'est même le troisième poste budgétaire d'un ménage ! L'industrie automobile se place au troisième rang en termes de valeur de produits exportés.

L'augmentation de la demande mondiale, avec l'ouverture des marchés émergents, exerce une pression supplémentaire sur les constructeurs en termes de compétitivité et de satisfaction de la demande. Les multinationales du secteur n’ont d’autre choix que coopérer, afin de réduire leurs coûts. La mondialisation ; le marché européen qui est depuis longtemps un marché de remplacement plutôt que de conquête ; les exigences du consommateur en matière d’équipements, de sécurité, ou encore de confort poussent le secteur à proposer des produits de plus en plus élaborés et performants. Sans parler des exigences légales en matière de sécurité et de protection de l'environnement. Depuis quelques années, avec l’évolution de la téléphonie mobile, le multi média embarqué fait partie intégrante de la voiture. Bientôt, les voitures seront devenues connectées, au même titre que beaucoup d’objets d’usage courant et, dans quelques années, autonomes.

Les évolutions technologiques de l'automobile entraînent des changements dans les compétences requises pour les travailleurs du secteur : ils doivent pouvoir maîtriser la mécanique automobile mais aussi l'électricité ; l'électronique ; l'informatique.  Si la mécanique est de moins en moins présente dans les interventions, le secteur est par ailleurs confronté à une pénurie de main-d'œuvre qualifiée dans ces connaissances connexes.

   Nombre d'établissements en 2017  Nombre de postes de travail salarié en 2017  Nombre de travailleurs indépendants en 2017 (1)
Wallonie 2.995 20.229 12.443
Bruxelles-Capitale 594 7.115 3.437
Flandre 4.858 61.448 32.888
Belgique 8.447 88.792 49.253

Sources : ONSS - statistiques décentralisées juin 2017 et INASTI 2017, calculs le Forem


(1) Les indépendants exerçant en Belgique et résidant à l’étranger sont comptabilisés uniquement au niveau du pays. La somme des indépendants pour les 3 régions peut donc être inférieure au nombre d’indépendants en Belgique.

Activités du secteur

Description du secteur

Le secteur de l'automobile couvre deux grands domaines : la construction automobile et les services liés à l'automobile (commerce, entretien et réparation) (1) .

Le premier domaine, la construction automobile , est divisé en plusieurs sous-secteurs :

  • La construction et l'assemblage de véhicules automobiles. Ce sous-secteur comprend la fabrication de voitures, de véhicules utilitaires, de camions, d'autobus mais aussi la fabrication de moteur pour véhicules automobiles, de châssis pour véhicules à moteur, etc.
  • La fabrication de carrosserie de véhicules automobiles ; fabrication de remorques, de semi-remorques et de caravanes.
  • La fabrication d'équipements pour véhicules automobiles. Ce sous-secteur comprend la fabrication d'équipements électriques et électroniques (génératrices, alternateurs, bougies d'allumage, systèmes d'ouverture et de fermeture électriques des portières et des vitres, etc.) et la fabrication d'autres équipements (freins, boîtes de vitesse, essieux, roues, volants, ceintures de sécurité, pare-chocs, etc.).

Le second domaine, les services liés à l'automobile , comprend toutes les activités (en dehors de la fabrication et la location) en rapport avec les véhicules automobiles et les motocycles. Ce domaine est divisé en plusieurs sous-secteurs :

  • Le commerce de véhicules automobiles. Ce sous-secteur comprend le commerce de gros, les intermédiaires et le commerce de détail de véhicules automobiles, de véhicules légers neufs ou usagés (automobiles pour le transport de personnes, y compris les ambulances, minibus ; camionnettes) et d'autres véhicules automobiles de plus de 3,5 tonnes neufs ou usagés (camions, autobus, autocaravanes, etc.).
  • L'entretien et la réparation de véhicules automobiles (entretien et réparation générale de voitures, de véhicules légers et de véhicules de plus de 3,5 tonnes ; réparation de parties spécifiques comme la réparation et le montage de pare-brise, de vitres, des systèmes d'injection électronique, etc. ; la réparation de carrosserie ; les services relatifs au pneu ; le lavage de véhicules automobiles ; la démolition et le recyclage ainsi que la vente de pièces de réemploi, les entreprises de dépannage, etc.).
  • Le commerce d'équipements automobiles. Ce sous-secteur comprend le commerce de gros et de détail de pièces détachées et accessoires pour véhicules automobiles.
  • Le commerce, l'entretien et la réparation de motocycles, de pièces et d'accessoires de motocycles. Ce sous-secteur comprend le commerce de gros, les intermédiaires et le commerce de détail de motocycles et cyclomoteurs ; l'entretien et la réparation de motocycles.

 

Le secteur aujourd'hui

Les nouvelles technologies telles que les moteurs électriques – hybrides ou encore à hydrogène offrent de nouvelles perspectives. Cependant, il semblerait que celles-ci ne soient pas encore tout à fait mûres pour remplacer les motorisations thermiques qui, elles-mêmes, évoluent afin de répondre au mieux aux normes d’émissions.

Une réflexion apparait pour répondre aux problématiques environnementales mais également pour répondre à la difficulté de mobilité notamment dans les grandes villes. Les constructeurs réfléchissent à de nouveaux services de mobilité tels que la voiture partagée ou encore à adjoindre des moyens de mobilité douce aux véhicules (trottinettes, etc.). D’autre part, le marché du vélo électrique est en progression.

L'économie circulaire devient un enjeu. La filière tri-recyclage sera très vite saturée et il faut dès lors envisager d’autres approches comme la « création » mais aussi le « réusinage » de certains composants. Dans ce contexte, ce qui était considéré, hier, comme un déchet devient une ressource. La filière automobile présente l’un des taux les plus élevés de recyclage. La directive 2000/53 impose une valorisation énergétique et des matières de 95 % depuis 2015.

Les nouvelles technologies influencent de manière significative le secteur. En effet, les véhicules sont de plus en plus connectés, connectés entre eux, connectés à la maison, … ce qui génère un grand nombre de données, l’enjeu étant de pouvoir utiliser ces données de manière correcte afin, par exemple, d’agir en améliorant la sécurité ou encore en déterminant le moment idéal pour opérer la maintenance des véhicules. Une attention particulière devra être portée sur les risques de sécurité informatique.

La technologie permet l’augmentation du niveau d’autonomie des véhicules. Si à l’heure actuelle, aucun véhicule n’est disponible avec une autonomie de niveau 4 ou 5 (autonomie élevée et/totale) c’est plus pour des questions de coût, de cadre légal ou encore d’acceptation par le consommateur que de problèmes liés à la technologie.

Les avancées dans les technologies d’impression 3D ouvrent des portes à des nouvelles méthodes de conception de pièces et d’accessoires. Dans un avenir très proche, la production des véhicules va être impactée par l’impression 3D, la taille et la complexité des éléments produits ne cessant d’augmenter. De même, il sera rapidement possible de produire des pièces non disponibles pour des modèles plus anciens, favorisant ainsi l’économie circulaire.

Les véhicules sont de plus en plus développés en fonction d’une nouvelle approche modélisant les émissions sur toute leur durée de vie, au moyen d’algorithmes de plus en plus élaborés.

Les mobiles (smartphone, tablette, applications mobiles, etc.) transforment les modes de communication : les accès aux plans et documents de production se font en version numérique. Les blockchains seront de plus en plus utilisées en automobile. Ils permettent de stocker et de transmettre des informations sans contrôle humain.

Enfin, les modes de consommation évoluent vers une forte personnalisation des services dictée par les exigences des clients. Les consommateurs recherchent davantage des solutions sur mesure pour coller à leurs besoins.

Les métiers qui rentrent dans le sous-secteur de la réparation et de l'entretien des véhicules ont beaucoup évolué en raison de l’évolution technologique très rapide. A la demande des constructeurs, les équipementiers de premier rang ont développé des produits tels que les airbags « intelligents », l’éclairage LED ainsi que toute une panoplie d’aides à la conduite et autres équipements et logiciels favorisant la sécurité active et passive et le confort. Dans les cinq à dix années à venir, les compétences demandées au personnel assurant la maintenance des véhicules sont encore appelées à évoluer en raison de l'intégration, notamment, de logiciels d’assistance à la conduite toujours plus nombreux et du développement de nouveaux véhicules hybrides et électriques, en lien avec des législations de plus en plus contraignantes en matière de rejets et d’émissions polluantes. L'utilisation de la voiture électrique, très largement évoquée, reste conditionnée à l'essor de structures adéquates qui n'existent pas encore. La voiture hybride – mixte, combinant un moteur à énergie fossile et un moteur électrique, semble remporter de plus en plus de succès. Cette évolution technologique entraîne la disparition progressive des petits garages qui n'ont pas les fonds pour acquérir le matériel nécessaire à l'entretien des nouveaux modèles et qui ne peuvent intervenir sur des véhicules devenus trop complexes car, dans le même temps, les connaissances de leur personnel n’ont, elles, que très et trop peu évolué.

La première publication réalisée en 2013 « Métiers d’avenir », dans une vision à moyen terme et pour la Wallonie, balaie les différents facteurs d’évolution du secteur et leurs effets présumés sur l’évolution des métiers. Le lecteur intéressé peut consulter les tendances issues de ce travail prospectif via :  Métiers d'avenir pour la Wallonie - L'automobile .

Ensuite, en 2016, une analyse plus approfondie des grandes tendances de la transition numérique et de ses effets sur les activités, les métiers et les compétences du secteur a été réalisée : Métiers d'avenir 4.0 - La transition numérique - Automobile

(1) SPF Economie, P.M.E., Classes Moyennes et Energie, NACE-BEL 2008 Nomenclature des activités économiques avec notes explicatives
(2) www.cambio.be


Positionnement économique du secteur

Production

En 2017, le secteur de l'automobile a enregistré une production d'une valeur d'un peu plus de 13,6 milliards d'euros pour l'ensemble de la Belgique. Cela représente une diminution de 15,7 % par rapport à 2012. A un an d’écart, la tendance est toujours orientée à la baisse ( -3,5 %).


Valeur de la production du secteur entre 2012 et 2017
Source : Prodcom - Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem


Commerce extérieur

Exportation

La valeur des exportations du secteur de l'automobile en Belgique est évaluée à 30,6 milliards d'euros en 2017, ce qui positionne le secteur en 2 ème position tous secteurs confondus. La valeur des exportations du secteur de l'automobile représente 11,5 % de l'ensemble des exportations belges en 2017. Par rapport à 2012, la valeur des exportations a augmenté de 11,5 %.


Valeur des exportations du secteur selon les régions entre 2012 et 2017
Source: BNB 2012-2017, calculs le Forem


Importation

En 2017, la valeur des importations pour le secteur de l'automobile, sur l'ensemble de la Belgique, s'élève à près de 35,8 milliards d'euros. La Flandre représente la majorité des importations (88,2 %) et des exportations.

Chiffre d'affaires

Le secteur réalise un chiffre d'affaires d'un peu plus de 135 milliards d'euros pour l'année 2017, en Belgique.  Il représente 11,9 % de l'ensemble du chiffre d'affaires tous secteurs d'activités confondus.

Le commerce de véhicules automobiles concentre à lui seul la majorité du chiffre d’affaires national (soit 68 %).

Evolution du chiffre d'affaires du secteur pour la Belgique et la Wallonie entre 2012 et 2017
Source : Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem
 

Investissements

Avec 1,6 milliards d’euros investis en 2017, le secteur de l'automobile se positionne en neuvième place du classement des investissements réalisés par les secteurs d'activité en Belgique (5 % de l'ensemble des investissements opérés au sein des secteurs).

Evolution des investissements du secteur pour la Belgique et la Wallonie entre 2012 et 2017
Source : Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem


Entreprises du secteur

Belgique

En 2017, 8.294 entreprises (1) sont reprises comme faisant partie de ce secteur en Belgique. A un an d’écart, on observe une légère progression du nombre d’entreprises dans le secteur (+3,5 %). Les entreprises du secteur de l'automobile représentent 2,9 % de l'ensemble des sociétés belges, tous secteurs confondus. Les données sur les entreprises ne tiennent pas compte des indépendants qui sont particulièrement nombreux dans le domaine des services liés à l'automobile.

57,5 % de ces entreprises sont situées en Flandre, 35,5 % en Wallonie et 7,0 % à Bruxelles-Capitale. En Belgique, seulement 2,8 % de ces sociétés appartiennent au domaine de la construction automobile tandis que la grande partie (97,2 %) relève du domaine des services liés à l'automobile.

Nombre d'établissements du secteur pour la Belgique et les régions en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem


Répartition des établissements entre les régions en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem

Wallonie

En 2016, on compte 2.922 entreprises dans ce secteur en Wallonie. Au total, 3,4 % de l'ensemble des entreprises présentes en Wallonie sont actives au sein de ce secteur. Deux sous-secteurs sont particulièrement présents en Wallonie : l'entretien et la réparation de véhicules (1.265 unités) ainsi que le commerce de véhicules automobiles (1.086 unités).

La majorité des entreprises actives en Wallonie sont des TPE (très petites entreprises). En effet, 83,2 % de ces entreprises emploient moins de dix personnes. Seulement 0,8 % des entreprises (alors que ce segment représente 3,7 % pour l'ensemble des entreprises wallonnes) emploie entre 50 à 199 personnes.

Répartition des établissements par taille en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem

 

Les entreprises du secteur de l'automobile sont principalement présentes en provinces de Hainaut (33 %) et de Liège (31,5 %). Cette répartition selon les provinces wallonnes est très semblable à celle des entreprises de l'ensemble des secteurs wallons.
Répartition des établissements entre les provinces en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem


 


(1) Le terme " établissement" désigne, pour les statistiques ONSS, l'unité d'établissement c'est-à-dire un lieu d'activité, géographiquement identifiable par une adresse où s'exerce au moins une activité de l'entreprise. Il ne faut donc pas confondre avec la notion d'employeur (un employeur peut compter différentes unités d'établissement).

Emploi dans le secteur

Niveau d'emploi

Belgique

En 2017, le secteur de l'automobile comptabilise en Belgique 88.792 postes de travail salarié (1) . Ce chiffre ne tient pas compte des travailleurs indépendants recensés dans le secteur de l'automobile. Ce secteur pourvoit à 2,2 % de l'ensemble des postes de travail salarié pour l'ensemble des secteurs d'activité en Belgique.

62 % des travailleurs ont un statut ouvrier.

La Flandre compte, proportionnellement, plus de postes de travail salarié appartenant au secteur de l'automobile (69,2 %) que l'ensemble des secteurs (57,8 %).


Nombre de postes de travail salarié du secteur selon le statut pour les différentes régions et la Belgique en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem


Répartition des postes de travail salarié entre les régions en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem


Wallonie

Depuis 2012, l'emploi est en recul dans le secteur de l'automobile (- 6,9 % au niveau national). Notons toutefois que la situation tend à se redresser (+2,2 % entre 2016 et 2017).

La Wallonie suit la même tendance qu’au niveau national, même si c’est dans une moindre mesure : -0,2 % par rapport à 2012, et +2,5 % par rapport à 2016.



Nombre de postes de travail salarié du secteur selon le statut entre 2012 et 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2012-2017, calculs le Forem

Le secteur emploie principalement des hommes (84,8 %). La présence des femmes reste marginale dans le secteur mais atteint 28 % pour le statut « employé ».


Nombre de postes de travail salarié du secteur selon le statut et le genre en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem

65 % de l'emploi salarié wallon se concentre dans deux provinces : le Hainaut (37,2 %) et Liège (28,3 %).

Les provinces du Hainaut et du Luxembourg comptent, proportionnellement à l'ensemble des secteurs, plus de postes de travail pour le secteur de l’automobile. Le phénomène inverse est observé dans les provinces de Namur et de Liège.

Répartition des postes de travail salarié entre les provinces en 2017
Source: ONSS, statistiques décentralisées, juin 2017, calculs le Forem




Les indépendants

En Belgique, on dénombre 49.253 travailleurs indépendants (2) dans le secteur de l'automobile, dont 12.443 en Wallonie.

Sept travailleurs indépendants sur dix proviennent de Flandre et un sur quatre de Wallonie. Notons toutefois que la part des indépendants dans l'emploi total wallon est la plus élevée du pays : 19 % des travailleurs du secteur en Wallonie sont indépendants, contre 11 % en Belgique.

Globalement, tant au niveau national que des régions, le nombre d'indépendants est en légère progression entre 2012 et 2017.


Evolution du nombre d'indépendants du secteur entre 2012 et 2017 pour les régions
Source : INASTI 2012 - 2017, calculs le Forem


(1) L’unité statistique « poste de travail » découle de la notion de « travailleur assujetti à la sécurité sociale ». La statistique des postes de travail occupés à la fin d’un trimestre consiste à dénombrer le nombre de travailleurs occupés par chaque employeur à la fin d’un trimestre. Les travailleurs qui, à la fin d’un trimestre, sont occupés par plus d’un employeur, sont comptabilisés plusieurs fois (ONSS).
(2) Un travailleur indépendant est toute personne physique qui exerce en Belgique une activité professionnelle en raison de laquelle elle n'est pas engagée dans les liens d'un contrat de louage de travail ou d'un statut (INASTI). 


Commissions paritaires

Ci-dessous vous trouverez les principales commissions paritaires liées au secteur.

Numéro de la CP Intitulé de la CP
111 Commission paritaire des constructions métallique, mécanique et électrique
112 Commission paritaire des entreprises de garage
149 Commission paritaire des secteurs connexes aux constructions métallique, mécanique et électrique
209 Commission paritaire pour employés des fabrications métalliques
218 Commission paritaire nationale auxiliaire pour employés

 

Métiers du secteur

Les métiers les plus demandés par le secteur d'activités, c'est-à-dire classés par ordre décroissant du nombre d'opportunités d'emploi gérées par le Forem en 2017 en provenance de ce secteur.

Codes NACE

Le secteur Automobile (fabrication, services et commerce) est composé des codes Nace-Bel 2008 suivants :
  • 29.1 Construction et assemblage de véhicules automobiles
  • 29.2 Fabrication de carrosseries de véhicules automobiles; fabrication de remorques et de semi-remorques
  • 29.3 Fabrication d'équipements pour véhicules automobiles
  • 45.1 Commerce de véhicules automobiles
  • 45.2 Entretien et réparation de véhicules automobiles
  • 45.3 Commerce d'équipements de véhicules automobiles
  • 45.4 Commerce, entretien et réparation de motocycles et de pièces et d'accessoires de motocycles

Associations sectorielles

Ci-dessous vous trouverez une liste non-exhaustive d'associations sectorielles (fédérations patronales, associations paritaires, centres de compétences, clusters ou autres).
Nom Description Lien
AGORIA

Fédération Belge multisectorielle de l'industrie technologique
https://www.agoria.be/
AUTOFORM

Centre de compétence dédié aux métiers des services de l'automobile
http://www.autoform.be
CAMPUS AUTOMOBILE SPA_FRANCORCHAMPS

Centre de compétence dédié aux métiers de l'industrie automobile et aux sports moteurs
https://www.formation-campus-automobile.be/
EDUCAM

Centre de coordination pour la formation dans le secteur automobile et dans les secteurs du commerce du métal, de la récupération des métaux et des métaux précieux
http://www.educam.be
FEBELAUTO

Organisation qui coordonne les intérêts de tous ceux qui sont concernés par le traitement des épaves de voitures
http://www.febelauto.be
FEBIAC

Fédération Belge de l'Industrie de l'Automobile et du Cycle
http://www.febiac.be
IFPM

Institut de Formation Postscolaire de l'industrie des fabrications Métalliques (Fonds de formation de l'industrie technologique)
https://www.technios.be/fr/fr.html?IDC=119858
PIGMENTS

Forem Formation Pigments
https://www.formation-pigments.be/
TRAXIO

Confédération Belge du Commerce et de la Réparation Automobiles et des Secteurs Connexes
https://www.traxio.be/fr/
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