Secteurs d'activités

Information et communication

Afficher en PDF

Le secteur de l’information et de la communication regroupe une large gamme d’activités telles que l’édition de journaux, de magazines, de livres, de cartes postales, l’impression de journaux, de livres, la reproduction d’enregistrements sonores, de vidéos ou de fichiers informatiques. A ces activités plus traditionnelles s’ajoutent les activités de production et de distribution de programmes de télévision et de radio, ainsi que tout ce qui touche à l'industrie du cinéma.

Le secteur de l’information et de la communication regroupe une large gamme d’activités telles que l’édition de journaux, de magazines, de livres, de cartes postales, l’impression de journaux, de livres, la reproduction d’enregistrements sonores, de vidéos ou de fichiers informatiques. A ces activités plus traditionnelles s’ajoutent les activités de production et de distribution de programmes de télévision, de radio ou de jeux vidéo, ainsi que tout ce qui touche à l'industrie du cinéma. 

C’est le secteur de la communication au sens le plus large (culture - publicité - information) également appelé secteur des industries culturelles et créatives. Dès que nous surfons sur Internet ou Internet mobile, quand nous lisons un magazine ou un panneau publicitaire dans la rue, alors que nous consommons un produit culturel (au sens large) devant un écran (TV - smartphone – tablette - ou cinéma), nous sommes connectés à un « output », à un produit du secteur. 

Le secteur de l’information et de la communication consomme et produit de nouvelles technologies, et plus particulièrement celles liées à l’informatique, aux traitements numériques et aux réseaux de communication. Les procédés de production mais aussi les produits livrés évoluent et se diversifient continuellement. On pense entre autres à l'image en relief, et aussi, par exemple, à d’autres atouts wallons : le cinéma interactif (4D et 5D), la réalité virtuelle et/ou augmentée, les procédés de ralenti - image en temps réel, les systèmes de capture de mouvement pour les jeux vidéo et l’impression digitale. 

 

   Nombre d'établissements en 2019  Nombre de postes de travail salarié en 2019  Nombre de travailleurs indépendants en 2019 (1)
Wallonie 566 5.153 3.349
Bruxelles-Capitale 519 8.563 1.632
Flandre 1.130 16.068 7.695
Belgique 2.215 29.784 12.808

Sources : ONSS - statistiques décentralisées juin 2019 et INASTI 2019, calculs le Forem

 

(1) Les indépendants exerçant en Belgique et résidant à l’étranger sont comptabilisés uniquement au niveau du pays. La somme des indépendants pour les 3 régions peut donc être inférieure au nombre d’indépendants en Belgique.

 

Activités du secteur

Description du secteur

Le secteur de l'information et de la communication est composé de quatre divisions :

La première, l'imprimerie et la reproduction d'enregistrements , comprend deux groupes d'activités :

  • L'imprimerie et services annexes qui concernent l'impression de produits comme les journaux, les livres, les périodiques, les formulaires commerciaux, les cartes de vœux et autres matériaux et recouvrent également des activités accessoires telles que les services de reliure, de photogravure et de photocomposition.
  • La reproduction d'enregistrements qui reprend la reproduction, à partir d'une matrice, de disques, de CD, de DVD et de bandes contenant de la musique ou d'autres enregistrements sonores, des films ou d'autres enregistrements vidéos et de données informatiques.
La seconde, l'édition , est composée de deux groupes d'activités :
  • L'édition de livres, de périodiques et autres activités d'édition. Ce groupe comprend l'édition de livres, de journaux et de publications périodiques, de répertoires et de listes d'adresses et d'autres ouvrages, tels que photos, gravures et cartes postales, calendriers, formulaires, affiches et reproductions d'œoeuvres d'art. Ces produits sont généralement protégés par les lois sur les droits d'auteur.
  • L'édition de logiciels (jeux électroniques pour tous types de plateformes, logiciels prêts à l'utilisation, etc.)
Le troisième, production de films cinématographiques , de vidéos et de programmes de télévision, compte deux groupes d'activités :
  • Les activités cinématographiques, de vidéo et de télévision. Ce sous-secteur comprend la production de films pour le cinéma et la télévision ainsi que la production de programmes pour la télévision; la post-production de ces productions (montage, conversion film/bande, sous-titrage, doublage, animations d'images et effets spéciaux informatiques, etc.) ; la distribution de ces productions et la projection de films cinématographiques (salles de cinéma, en plein air ou dans d'autres installations de projection ainsi que les activités des ciné-clubs).
  • L'enregistrement sonore et édition musicale. Ce sous-secteur est composé de l'ensemble des activités liées à la production de matrices sonores (cassettes, CD), leur promotion et leur distribution ainsi que des activités des studios d'enregistrements sonores et de l'édition musicale (activités consistant à acquérir et à enregistrer les droits d'auteur pour les compositions musicales, l'édition de livres musicaux et de partitions, l'édition de musique à télécharger).
La quatrième, la programmation et diffusion de programmes de radio et de télévision , comprend deux groupes d'activités :
  • La diffusion de programmes radio.
  • La programmation de télévision et de télédiffusion.

Le secteur aujourd'hui

Durant les dernières décennies, les techniques numériques ont bouleversé les procédés et les méthodes de production de l'ensemble du secteur de l’information et de la communication. Les constats développés ci-après proviennent du rapport « Effets de la transition numérique sur le secteur de l’information et de la communication » disponible en ligne sur le site du FOREM. 

La portabilité (numérique) de l'ensemble des supports et produits d'information devient la norme, grâce aux constantes améliorations techniques. 

Les techniques numériques d'information et de communication ont planétarisé les transmissions de documents multimédias via des réseaux de plus en plus rapides et ramifiés. Tant les documents écrits qu’audio ou vidéos existent dans des formats numériques consultables et téléchargeables sur internet. Les fichiers audio ou vidéos téléchargeables – les podcast – ou en lecture directe - streaming – ont par exemple fortement bouleversé l’industrie de la diffusion radio ou télévisée. Face à cet essor, la plupart des médias ont développé une diffusion multisupport. Ces nouveaux formats ont bouleversé le modèle économique basé sur l’achat direct et les revenus publicitaires. La facilité offerte par les technologies numériques pour produire des contenus enregistrés ou filmés (notamment via smartphone) et les diffuser (via les plateformes web) permet à de nouveaux acteurs de diffuser de produits concurrentiels aux diffuseurs traditionnels.   

Les métiers du graphisme, de l’image, du son, de l’édition ont également évolué au gré des mutations numériques rapides. Au côté des infographistes, d’autres métiers ont vu le jour :  motion designer, graphic designer, web designer, cinéma 4D…. 

Le public passif est devenu actif (médias sociaux, blog, forums, communauté de pratiques, etc.) voire interactif et fait partie à part entière du processus de production. La consommation de produits culturels via divers supports, dont les appareils mobiles, impose de penser la diffusion des contenus de manière à s’adapter aux différents supports, on parle de développement « responsive ». 

Au-delà de la facilité d’accès aux contenus, l’interactivité permet de continuer à développer des produits répondant aux attentes des consommateurs. 

L’informatique permet aussi le profilage des utilisateurs, l’analyse de leurs comportements et leur géolocalisation. Ces outils renforcent de nouveaux usages où les publicités et autres communications sont personnalisées, adaptées automatiquement aux préférences du consommateur.   

Dans le domaine audiovisuel, les créateurs sont amenés à gérer différentes compétences technologiques et artistiques, comme se familiariser avec les concepts de design, de narration, d’éditorialisation et de diffusion. De plus, la « gamification » prend sa place dans différents domaines : loisirs, culture, recrutement, formation… 

Les technologies virtuelles progressent également, si le visuel et l’auditif y sont intégrés depuis longtemps, l’odorat, le goût et le toucher restent à développer. L’ambition est de proposer des expériences toujours plus immersives. 

Dans ce contexte, certains défis liés à l’infrastructure wallonne sont à relever comme la mise en place d'infrastructures de connectivité suffisantes, le développement d'infrastructures mutualisées de stockage des données et la standardisation de mesures de cyber sécurité. 

 

Impact de la crise sanitaire  :  

En radio comme en télévision, la diffusion a continué pendant les pics d’épidémie de Coronavirus. Toutefois les pratiques ont dû évoluer : presque plus d’invités en studio, interruption des enregistrements des jeux télévisés, report de tournages, rediffusion d’émissions et de fictions anciennes. Les audiences en télévision n’ont pas souffert de cette crise car le public, confiné, a consommé plus de contenus. En radio, cela fut plus difficile, celle-ci est davantage consommée en voiture ou dans des endroits hors domicile, les auditeurs ont donc quelque peu délaissé ce média.  

Le tournage des émissions a repris mais la question du public présent sur les plateaux pose toujours à l’heure actuelle des problèmes en termes sanitaires. Le public est souvent limité à un tiers ou un quart de la capacité des studios. Il est complété par des spectateurs virtuels, des ballons voire des écrans diffusant des spectateurs en vidéo-communication.  

Le Covid-19 a également des répercussions sur l'ensemble de l'industrie graphique européenne. Avec l'annulation des salons, rassemblements et événements, les brochures, dépliants promotionnels et autres formes d'impression destinées à l'aménagement et à la décoration des stands tombent à l'eau. Le ralentissement de l’activité commerciale a freiné les investissements publicitaires des annonceurs. Or la publicité représente 40 % de toute la production imprimée en Europe. Une baisse du nombre de commandes de catalogues pour les agences de voyages est également évoquée. Idem pour la demande d'imprimés destinés au secteur des loisirs sous ses différentes formes (restaurants, théâtres, musées, concerts et autres activités culturelles, etc.). Les radios et les télévisions ont vu également leur revenu publicitaire fortement baisser dès le début du confinement. L’ampleur des effets varie beaucoup selon la taille des acteurs. Les pertes de revenus publicitaires sont évaluées à environ 50 % pour les acteurs de grande taille mais peuvent monter jusqu’à 80% pour les diffuseurs de taille modeste.  

En ce qui concerne les médias, la crise sanitaire a renforcé la consommation des produits digitaux tout en stabilisant les ventes de journaux papier. A cela deux raisons : la percée des outils numériques et l’augmentation de la consommation d’infos durant le confinement de la population. Le secteur a étendu son offre numérique en continu et en temps réel, agrémentée de podcasts, de vidéos, d’infogrammes, de longs formats. Son objectif actuel est de faire adopter les produits digitaux à un maximum d’abonnés et de cibler les nouvelles offres plus en adéquation avec les besoins des lecteurs via une personnalisation, l’envoi de newsletters thématiques.  

La diminution du chiffre d’affaires dans l’édition belge est estimée à 20% et varie d’un secteur à l’autre. Les aides de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont pour priorité de relancer la consommation du livre belge, d’aider les projets éditoriaux qui ont été impactés par la crise et qui ont vu leur aboutissement avorté, de les accompagner dans leur réécriture, leur redéveloppement, et leur éventuelle adaptation à de nouveaux moyens de diffusion. Il s’agit de maintenir l’activité artistique et la diversité culturelle en Wallonie. 

L’interruption des activités suite au confinement a porté un coup dur au secteur du cinéma déjà en précarité structurelle depuis de nombreuses années. Cette pandémie a placé de nombreux professionnels dans un situation dramatique. Tous les acteurs de la chaîne du cinéma sont concernés : création, production, diffusion. Quant aux salles de cinéma, celles-ci ont bien du mal à se refaire une santé, leurs portes sont restées closes durant de nombreux mois et celle-ci doivent composer avec une programmation restreinte - les grands distributeurs renâclant à sortir leurs plus grandes affiches durant cette période d’épidémie craignant que les recettes ne soient pas à la mesure des investissements consentis.  

 

 

Positionnement économique du secteur

Production

En 2019, la production du secteur de l’information et de la communication était d’1,3 milliard. Ce qui représente une très légère augmentation par rapport à l’année 2018. Entre 2012 et 2019, la production est en baisse de 24 %. 

 

Valeur de la production du secteur entre 2012 et 2019
Source : Prodcom - Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem 

 

Commerce extérieur

Exportation

Pour l’année 2019, le secteur de l’information et de la communication a exporté pour 705 millions d’euros au départ de la Belgique. Ce qui représente une diminution de 15 % par rapport à l’année 2018. Entre 2012 et 2019, les exportations au niveau national ont chuté de 46 %. 

La part de la Wallonie dans les exportations du secteur au niveau national est de 18 %. En Wallonie, le taux de croissance des exportations est négatif depuis plusieurs années, avec une chute de 60 % entre 2012 et 2019. 


Valeur des exportations du secteur selon les régions entre 2012 et 2019
Source: BNB 2012-2019, calculs le Forem
 

Importation

En 2019, le secteur de l’information et de la communication a importé pour 729 millions d’euros. La Wallonie a importé 18 % de ce montant (134,5 millions d’euros). 


Chiffre d'affaires

Après avoir chuté d’un demi-milliard entre 2015 et 2017, le chiffre d’affaire du secteur se stabilise entre 8,75 et 8,80 milliards.  

Trois sous-secteurs représentent plus de trois quarts du chiffre d’affaires du secteur. Il s’agit de l’imprimerie et des services annexe (31 %), des éditions de livres et de périodiques (25 %) et des activités cinématographiques, vidéo et de télévision (21 %) 


Evolution du chiffre d'affaires du secteur pour la Belgique et la Wallonie entre 2012 et 2019
Source : Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem


Investissements

Les investissements dans le secteur de l’information et de la communication sont de plus de 397 millions d’euros pour l’année 2019, en diminution de 7 % par rapport à 2018.  

La Belgique a principalement investi dans les sous-secteurs « activités cinématographiques, vidéo et de télévision » (plus de 131 millions d’euros), 

 « imprimerie et services annexes » (plus de 110 millions d’euros) et « programmation de télévision » (plus de 78 millions d’euros). 

Pour des raisons de confidentialité, les données au niveau régional ne sont pas communiquées.   


Evolution des investissements du secteur pour la Belgique et la Wallonie entre 2012 et 2019
Source : Direction générale Statistique - Statistics Belgium, calculs le Forem


Entreprises du secteur

Belgique

En Belgique, le secteur de l'information et de la communication comptait 2.190 établissements (1) en 2019, contre 2.440 en 2012, soit une diminution de 10%. 


Nombre d'établissements du secteur pour la Belgique et les régions en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem

Répartition des établissements entre les régions en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem
 

Wallonie

En Wallonie, le nombre d’entreprises dans le secteur de l’information et de la communication est resté stable avec 549 entreprises en 2019 contre 567 en 2012.  

Le secteur représente 0,62% des entreprises wallonnes. La répartition selon la taille des entreprises de ce secteur suit celle de l'ensemble des secteurs : une majorité d'entreprises sont des TPE (Très Petites Entreprises : 80,1 %), près d'une entreprise du secteur sur cinq est une PME (Petites et Moyennes Entreprises : 16,4%) et une minorité sont des moyennes entreprises (3,5%). 


Répartition des établissements par taille en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem


C’est dans les provinces du Hainaut (26,4 %) et de Liège (30,6 %) qu’on retrouve le plus grand nombre d’entreprises du secteur. 

Notons que par rapport à l’ensemble des secteurs d’activité, les entreprises de ce secteur sont surreprésentées dans le Brabant wallon (22,8 %). 


Répartition des établissements entre les provinces en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem



(1) Pour l'ONSS, l'unité statistique est l'unité d'établissement c'est-à-dire un lieu d'activité, géographiquement identifiable par une adresse où s'exerce au moins une activité de l'entreprise. Il ne faut donc pas confondre avec la notion d'employeur (un employeur peut compter différentes unités d'établissement). 


Emploi dans le secteur

Niveau d'emploi

Belgique

En 2019, le secteur de l’information et de la communication comptabilisait 29.784 travailleurs salariés (1) en Belgique. Ce qui représente une diminution de 18 % par rapport à 2012.  

Près de deux tiers des postes de travail sont occupés par des employés (72%) tandis que 24 % sont sous le statut d’ouvrier. Il y a peu de fonctionnaires dans ce secteur (4 %). A peu près de la moitié des postes de travail sont situés en Flandre (54%) alors que 17% sont situés en Wallonie et 29 % à Bruxelles-Capitale. On observe une surreprésentation de ce secteur à Bruxelles-Capitale. 


Nombre de postes de travail salarié du secteur selon le statut pour les différentes régions et la Belgique en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem

Répartition des postes de travail salarié entre les régions en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem


Wallonie

En 2019, en Wallonie, le secteur de l’information et de la communication comptait 5153 travailleurs salariés, contre 6272 en 2012, soit une perte d’emplois de 18 %. 

Evolution du nombre de postes de travail salarié selon le statut entre 2012 et 2019
Source : ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2012-2019, calculs le Forem 


La répartition des travailleurs selon le sexe dans le secteur indique que 63 % des postes de travail sont occupés par des hommes et 37 % par des femmes.  

En Wallonie, les emplois dans le secteur de l’information et de la communication sont majoritairement présents dans les Provinces de Hainaut (30,4 %), de Liège (28,6 %) et du Brabant wallon (19,6 %). On observe une surreprésentation du secteur dans le Brabant wallon ainsi que dans la province de Namur. 


Répartition des postes de travail salarié entre les provinces en 2019
Source: ONSS, statistiques décentralisées, 30 juin 2019, calculs le Forem

 

Les indépendants

En Belgique, le nombre d’indépendants (2)(3)  actifs dans le secteur de l’information et de la communication a progressé de manière constante depuis 2012. En Wallonie, il est de 3.349 en 2019. Si l’on compare les années 2012 et 2019, le taux de croissance est de 35 %.  

La Wallonie enregistre un taux de croissance plus faible que la moyenne nationale : taux de croissance de 32% de 2012 à 2019 et de 1% de 2018 à 2019. 


Evolution du nombre d'indépendants du secteur entre 2012 et 2019 pour les régions
Source : INASTI 2012 - 2019, calculs le Forem



(1) L’unité statistique « poste de travail » découle de la notion de « travailleur assujetti à la sécurité sociale ». La statistique des postes de travail occupés à la fin d’un trimestre consiste à dénombrer le nombre de travailleurs occupés par chaque employeur à la fin d’un trimestre. Les travailleurs qui, à la fin d’un trimestre, sont occupés par plus d’un employeur, sont comptabilisés plusieurs fois (ONSS).
(2) Un travailleur indépendant est toute personne physique qui exerce en Belgique une activité professionnelle en raison de laquelle elle n'est pas engagée dans les liens d'un contrat de louage de travail ou d'un statut (INASTI).
(3) Le nombre d'indépendants reprend le nombre d'assujettis à la TVA, actifs, de la classe emploi = 0, c'est-à-dire 0 salariés.


Commissions paritaires

Ci-dessous vous trouverez les principales commissions paritaires liées au secteur.

Numéro de la CP Intitulé de la CP
130 Commission paritaire de l'imprimerie, des arts graphiques et des journaux
218 Commission paritaire nationale auxiliaire pour employés
227 Commission paritaire pour le secteur audio-visuel
303 Commission paritaire de l'industrie cinématographique
304 Commission paritaire du spectacle
329 Commission paritaire pour le secteur socio-culturel

Métiers du secteur

Les métiers les plus demandés par le secteur d'activités, c'est-à-dire classés par ordre décroissant du nombre d'opportunités d'emploi gérées par le Forem en 2020 en provenance de ce secteur.

Codes NACE

Le secteur Information et communication est composé des codes Nace-Bel 2008 suivants :
  • 18.1 Imprimerie et services annexes
  • 18.2 Reproduction d'enregistrements
  • 58.1 Édition de livres et de périodiques et autres activités d'édition
  • 58.2 Édition de logiciels
  • 59.1 Activités cinématographiques, vidéo et de télévision
  • 59.2 Enregistrement sonore et édition musicale
  • 60.1 Diffusion de programmes radio
  • 60.2 Programmation de télévision et télédiffusion

Associations sectorielles

Ci-dessous vous trouverez une liste non-exhaustive d'associations sectorielles (fédérations patronales, associations paritaires, centres de compétences, clusters ou autres).
Nom Description Lien
ADEB

Association des éditeurs Belges de langue française
https://adeb.be/
AJP

Association des journalistes professionnels
http://www.ajp.be
CCA

Centre du cinéma et de l'audiovisuel
https://audiovisuel.cfwb.be/
CEPEGRA

Centre de compétence Forem dans le domaine de l'industrie graphique
https://www.formation-cepegra.be/cepegra
FEBELGRA

Fédération Belge des Industries Graphiques
https://www.febelgra.be/
JFB

Les Journaux Francophones Belges
https://www.lapresse.be/?
MEDIARTE

mediarte.be
https://www.mediarte.be/fr
PCF

Paper chain forum
http://www.paperchainforum.org/fr/index.php
SABAM

Société Belge des Auteurs, Compositeurs et Editeurs
https://www.sabam.be/fr
UPP

Union des Editeurs de la Presse Périodique
https://wemedia.be/fr/
WALLIMAGE

Wallimage S.A.
https://www.wallimage.be/fr
WIP

Wallonie Image Production
https://wip.be/
Imprimer